Petite histoire sur le maquillage : les maquillages datent de l'Egypte ancienne où les hommes et les femmes étaient maquillés après leur mort pour paraître plus juvenile. Au 17ème siècle, le maquillage est utilisé dans toutes les classes sociales utilisant des fards à base de poudre d'argent et d'or. Certains s'enduisaient même le visage de mercure pour lui donner un aspect métallique. La toxicité n'était pas encore révélée.
C'est au 19ème siècle que le mot maquillage est littéralement crée. Le cinéma le rendit populaire, avec ses vieillissements, ses effets spéciaux. Jusqu'au 19ème siècle les fards contiennent du plomb, dangereux pour la santé pour laisser la place aux produits neutres comme le talc, le kaolin, l'amidon de riz auxquels on ajoute des pigments et des huiles.
Les maquillages célèbres : La Belle et la Bête (1946) : 3 heures pouer fixer le masque de la bête et 1 heure par griffe.
Dracula (1931) : teint blafard
La planète des singes (1968) : des heures et des heures de maquillage. Autrefois ils utilisaient des prothèses pour recréer les singes mais aujourd'hui dans les nouvelles adaptations les singes sont complètement numériques.
Et le maquillage permanent ? Le maquillage permanent est une technique de maquillage par effraction cutanée. C'est une pigmentation de la peau afin de recréer un maquillage ou une pilosité disparue. Cette pigmentation dure plusieurs années à l'image d'un tatouage classique. Le seul problème étant l'exposition du maquillage, plus une peau est exposée au soleil moins le maquillage permanent tiendra. Il sera alors peut-être nécessaire de refaire une retouche. Le maquillage permanent peut-etre fait pour des raisons de comodité : rapidité de préparation le matin. Mais il peut aussi être très important dans le cas d'une pelade des sourcils après un choc, un régime amaigrissement strict, ou une épilation massive qui porte atteinte à la personne et qui est alors vital de lui redonner son regard d'antan. Nous n'en faisons pas tout simplement parce qu'on ne s'improvise pas tatoueuse de maquillage. C'est un métier qui se doit d'être pratiqué intensivement pour pouvoir garder toute la dextérité nécessaire pour obtenir un résultat parfait. La dispersion n'est pas toujours un gage de qualité. Innovation oui, dispersion non.
Dans un même registre il existe des infirmières dermographistes qui redessinent comme un ornement une zone visuellement abimée suite à un accident, un cancer etc. Ce n'est pas que dans le but de cacher une cicatrice disgracieuse mais c'est aussi psychologiquement pour bon nombre d'anciens patients l'occasion d'ouvrir un nouveau chapître en s'appropriant ce nouveau corps et gardant le dernier mot sur la maladie.